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Hôtellerie : misez sur le Web

En affaires, le Web gagne de l’importance. Il en est de même pour l'industrie de la restauration et de l’hôtellerie, qui doit elle aussi répondre aux attentes des clientèles devenues de plus en plus exigeantes.

Des experts prévoient qu'en 2008, 40 % des réservations dans les hôtels de l’Amérique du Nord seront effectuées par Internet. En outre, il faudra tenir compte des 25 à 30 % de réservations faites à la suite d’une recherche en ligne mais conclues hors-ligne. D’ici 2010, Internet contribuera à plus de 45 % de toutes les réservations en Amérique du Nord.

Les systèmes de réservation informatique, qui sont des intermédiaires entre les acheteurs et les fournisseurs, étaient jusqu’à maintenant des leaders dans l’industrie du voyage en ligne. Cependant, ces systèmes perdent du terrain au profit des ventes directes, et détiennent maintenant moins de 20 % des réservations en ligne. Plutôt que de consulter un agent de voyage en ligne, les voyageurs vont donc maintenant directement à la source pour obtenir de l’information détaillée : où est situé l’hôtel, à quoi ressemblent les infrastructures, quel est le type d’ambiance et quels services y sont offerts. De fait, il s'agit là d'un outil permettant de connaître beaucoup plus que la simple disponibilité et le coût des chambres d'un établissement.

Pour bien concevoir un site Web hôtelier, il faut avoir en tête que l’espace occupé virtuellement par le site d'affaires est en fait une extension de l’espace physique de l'établissement. Il est important de se rappeler que outre le séjour du client à l'hôtel, son seul point de rencontre significatif avec l'établissement sera son expérience de navigation dans le site Web de hôtel.

Voici donc quelques points à considérer lors de la conception ou de la mise à jour d'un site Web hôtelier:

  • Un site Internet se définit d’une part comme un outil transactionnel dont l'efficacité se mesure par des résultats quantifiables et d’une autre part, un outil d’échange dont l'efficacité se mesure par une recherche qualitative.
  • Le site Internet d'un hôtel est, pour son personnel et ses clients, le reflet de l'image de marque de l'entreprise. Quelle est l’image que vous désirez faire connaître? Est-ce que le maintien et la mise à jour de votre site est réalisable et servira adéquatement cette marque?
  • L’expérience virtuelle doit être fidèle à l’expérience réelle. Le client fait le lien entre ces deux expériences.
  • Le site Internet est la marque de l'entreprise qu'il faut clairement positionner et faire connaître. Le client doit être suffisamment informé pour être capable de différencier l'offre d'un établissement de celle de ses concurrents.

Deux très bons exemples de ces principales applications sont les sites des hôtels Joie de Vivre et des stations balnéaires Francis Ford Coppola. Les hôtels Joie de Vivre, un concept d’hôtel-boutique de Californie, a renouvelé son site Internet en 2007. Leur nouvelle stratégie de marque, qui consiste à prendre en charge les vacances californiennes de leurs invités, y est bien représentée. On y trouve l’image caractéristique de la Californie et son design dynamique traduit bien l’esprit de ces hôtels. Précisons que ces établissements créent sur mesure l’itinéraire de leurs clients, qui inclut des visites guidées personnalisées grâce à des résidents locaux. De plus, ces hôtels Joie de Vivre mettent à la disposition de leurs clients, selon leurs intérêts, l’une de leurs 29 propriétés californiennes afin de répondre parfaitement à leurs aspirations.

Depuis 2005, le site Web de la station balnéaire de Francis Coppola amène ses visiteurs sur ses lieux mêmes d'hébergement, avant qu'ils y soient en personne. Qu'il s'agisse d'un séjour à Belize ou encore au Guatemala, ses pages Web vous en font vivre l'expérience, ou presque, grâce à du matériel analogique représentant le bureau de Francis Coppola et à ses albums souvenirs.


Source : ehotelier.com (dans TourismExpress.com
, 16 octobre 2008)


Nouvelle rédigée par Guylaine Simard, responsable de la Médiathèque

Le luxe : encore en demande


Lors de leur événement annuel, qui se tenait du 6 au 8 octobre dernier, les délégués de l’ABTA Travel Convention ont affirmé que les vacanciers recherchent des expériences authentiques et sont prêts à payer le gros prix pour les obtenir.

Le directeur du développement des affaires de Gold Medal Travel, Martin Lomax, affirme que près de 50 % des gens sont d’accord avec cette affirmation : « En vacances, c’est l’expérience qui compte ». Au cours de sa conférence intitulée Vendre le luxe, il a même ajouté : « Le luxe est une question d’authenticité et d’expérience. C’est ainsi que vous devez différencier votre produit ». M. Lomax a mentionné que la division « Séjour pur luxe » de Gold Medal prépare actuellement deux offres de service d’une valeur d’un demi-million de livres sterling chacune. « Notre prix de vente moyen est de £7 500 (14 120 $CAN) et le séjour le plus coûteux que nous avons vendu était de £110 000 (207 100 $CAN). Mais ce record sera bientôt battu par les deux projets en cours. » a-t-il déclaré.

En moyenne, un « séjour pur luxe » est d’une durée de sept ou huit nuits. M. Lomax a ajouté que le marché du luxe est dynamique et continue à se développer. Les statistiques démontrent d'ailleurs que 1,6 millions de personnes ont un revenu net annuel de plus de £100 000 (188 260 $CAN) et que plus de 5 millions en ont un de plus de £50 000 (94 130 $CAN). De plus, 16 % des vacances en famille vendues par la division « Séjour pur luxe » impliquent 3 adultes car de plus en plus de gens amènent leur nanny en vacances.

Enfin, les délégués présents à ce congrès ont informé les participants que d’ici les 5 prochaines années, 42 000 chambres seront ajoutées au marché de première classe et de luxe de Dubaï.

Source : TravelMole UK (dans TourismExpress.com, le 14 octobre 2008)

Nouvelle rédigée par Guylaine Simard, responsable de la Médiathèque



Parlons sécurité des aliments

L'innocuité alimentaire est absolument essentielle au bon fonctionnement des établissements de restauration et de vente au détail des aliments.

Il est de la responsabilité de chaque intermédiaire de la chaîne agroalimentaire d'assurer une préparation sécuritaire de ses aliments afin de préserver la santé des consommateurs et de prévenir les toxi-infections alimentaires.

La responsabilité du contrôle de qualité dans les établissements alimentaires revient aux exploitants, notamment en ce qui concerne le respect de l'hygiène des lieux et du personnel, ainsi que la qualité et la salubrité des aliments.

Les gestionnaires des services de la restauration trouveront dans la section Sécurité des aliments du site Web du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec, de nombreux renseignements contribuant à l'amélioration et à l'atteinte des objectifs en matière de sécurité des aliments. Voici quelques-uns des nombreux thèmes qui y sont abordés : l'inspection, les allergies alimentaires, le lavage des mains, le nettoyage et l'assainissement, la cuisson sécuritaire des steaks et des rôtis, les risques parasitaires des poissons crus ou partiellement cuits, les sorbetières et les machines à barbotine, l'ébullition de l'eau, les dégustations et les toxi-infections alimentaires.

Nouvelle rédigée par Patrick Gramaglia, professeur d'hygiène et de salubrité


Babillard
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